jeudi 20 avril 2006

le pire est surement a venir!



cramponnez-vous on va passer a la vitesse superieure .oui suis sure de moi !Pour être sûr d'être compris, le plus simple est encore d'employer la rhétorique de leur leader. Moins martial, mais tout aussi déterminé, le ministre de l'intérieur, dont le projet de loi sur l'immigration doit être examiné dès le 2 mai à l'Assemblée nationale, a lancé : "S'il y en a que cela gêne d'être en France, qu'ils ne se gênent pas pour quitter un pays qu'ils n'aiment pas (…). On ne peut pas demander à un pays de changer ses lois, ses habitudes, ses coutumes tout simplement parce qu'elles ne plaisent pas à une infime minorité." Enchaînant dans la même veine : "On en a plus qu'assez d'avoir le sentiment d'être obligé de s'excuser d'être français."Ces propos font écho à ceux prononcés par deux de ses rivaux à la présidentielle : Jean-Marie Le Pen, président du FN qui, dans les années 1980, déclarait "La France, aimez-la ou quittez-la", et Philippe de Villiers, président du Mouvement pour la France, dont les affiches proclament : "La France, tu l'aimes ou tu la quittes.""loin de combattre Jean-Marie Le Pen, Nicolas Sarkozy est prêt à épouser ses idées.

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire

hello