
Démenti de l'Elysée, silence à Matignon. L'entourage de Jacques Chirac a une nouvelle fois démenti que le chef de l'Etat ait demandé la moindre enquête visant des personnalités politiques. Des proches de M. Chirac rappellent son communiqué du 28 avril "dans lequel il a été dit clairement que le président de la République dément catégoriquement avoir demandé la moindre enquête visant les personnalités politiques dont le nom a pu être mentionné". Pour sa part, Matignon s'est refusé à tout commentaire après ces révélations, renvoyant aux déclarations de Dominique de Villepin, qui a appelé le jour même la presse à faire preuve de "professionnalisme" face aux "propos rapportés, notes, écrits divers mis bout à bout sans précaution".
Nicolas Sarkozy informé ? Dans son édition du 11 mai, l'hebdomadaire Le Point publie une interview du journaliste Stéphane Denis qui affirme qu'il a transmis à deux reprises, en septembre 2004 puis en avril 2005, un message oral du général Philippe Rondot à Nicolas Sarkozy sur l'enquête Clearstream. Ce que le ministre de l'intérieur dément. Stéphane Denis, "parent" et "ami" du général Rondot, raconte que le militaire l'avait chargé, à l'été 2004, de "dire à Sarkozy qu'il avait enquêté sur l'affaire" Clearstream et qu'il tenait "le dossier complet à sa disposition".
Droit d'asile à nouveau refusé pour Anouar, homo pakistanais
Lors de sa dernière demande, il a apporté une nouvelle preuve du danger qu'il encourrait à revenir dans son pays, sous la forme d'un article (et de sa traduction certifiée) paru en avril 2005 dans un hebdomadaire islamiste, condamnant l'Irlgo comme une association « qui vise à égarer les musulmans ». Le journal a publié la photo et le nom d'Anouar, ainsi qu'un appel à témoin : « Si vous le reconnaissez, informez-nous, car [lui et les autres membres de l'Irlgo] doivent être tués publiquement sous la loi pakistanaise », affirme l'hebdomadaire. Pourtant à Paris, l'Ofpra a estimé que les éléments du dossier d'Anouar « ne permettent pas d'établir la réalité des faits invoqués et le bien-fondé des craintes alléguées en cas de retour dans son pays d'origine. »
Dans un cas où le droit d'asile s'avère nécessaire, on ne trouve ni MRAP, ni LDH, ni aucun comité bobo de soutien.
L'islam peut tuer en toute impunité les homos, la france de Sarko et de Ben Chirac est prête à leur en renvoyer un. Nos 2 cocos espèrent-il une invitation à la lapidation (ou à ce qu'on fait d'autres aux homos) ?
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